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Franck Benhamou, Chirurgien

Docteur en Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique - Paris XVIème

Questions et réponses

Questions/réponses

Les questions les plus fréquentes

Puis-je être traité immédiatement après un rendez-vous ?

Ceci est seulement possible pour des traitements non-chirurgicaux, le comblement de rides etc... La loi nous interdit d’opérer immédiatement. Un délai de réflexion de 15 jours doit être respecté.

Qui fait le post-traitement de mon opération ?

La surveillance médicale se fait uniquement par votre propre chirurgien esthétique. Il n’est pas nécessaire de laisser venir une infirmière à la maison. Les soins médicaux après une intervention esthétique demandent une approche spécialisée et spécifique. Immédiatement après votre opération vous aurez un rendez-vous pour un premier contrôle. Ainsi votre chirurgien plasticien peut juger lui-même des premiers résultats de votre intervention. Dans la plupart du temps le premier contrôle se passe dans la semaine.

Comment les consultations de contrôle sont-elles prises en charge ?

Elles sont incluses dans le devis pour les gestes esthétiques.

Peut on combiner plusieurs chirurgies ?

Oui, il s’agit d’en discuter avec le chirurgien. Cette pratique est fréquente et sécuritaire dans la limite du raisonnable.

Est-ce vrai que les cicatrices ne doivent pas être exposées au soleil ?

Tout à fait. Le processus de cicatrisation se déroule sur plusieurs mois. Pendant les premiers mois (surtout les 6 premiers), une cicatrice exposée au soleil peut prendre une coloration hyperpigmentée (brunâtre) et conserver cette couleur pour toujours. Il est donc recommandé de ne pas exposer la cicatrice au soleil pendant les 6 premiers mois. Si vous ne pouvez faire autrement, vous devrez utiliser un écran solaire d’un FPS de 30 ou plus et l’appliquer sur la cicatrice à toutes les heures.

Est-ce que je peux me faire bronzer pendant un traitement d’épilation laser ?

Le bronzage, que ce soit avant ou après le traitement, est une contre-indication à l’épilation au laser. Il peut diminuer l’efficacité du traitement, augmenter le risque de brûlures et favoriser l’apparition de taches cutanées.

Une période de convalescence est-elle nécessaire après la pause de prothèses mammaires ?

On doit attendre 4 semaines avant de s’entraîner. Le risque d’ouverture de plaie est très faible mais lorsque ça se produit, c’est généralement 4 semaines après l’intervention. Et lorsque ça se produit, ça n’est pas lié à ce que les patientes ont fait ce jour là mais à ce qu’elles ont fait durant les trois premières semaines, soit durant la période de guérison. Ceci étant dit, il y a très peu de complications avec les augmentations mammaires par prothèses.

NB: visitez la page dédiée à l’augmentation mammaire pour trouvez les réponses à toutes vos questions.

Puis- je obtenir un arrêt de travail ?

Dans le cadre d’intervention esthétique, il n’est pas possible d’obtenir un arrêt de travail. Selon l’intervention vous devez prévoir quelques jours de repos.

Questions issues de « Les prothèses mammaires en 100 questions », par Franck Benhamou

Qui a le droit de pratiquer la pose des prothèses mammaires esthétiques ?

En France, la chirurgie esthétique est soumise à une loi très stricte. La compétence ou la qualification en chirurgie plastique ou esthétique est nécessaire pour poser les prothèses mammaires. L’Ordre des médecins délivre l’autorisation de pratiquer la chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, pour les chirurgiens ayant, soit une qualification en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, soit une compétence en chirurgie esthétique (gynécologue, chirurgien générale. . . .

Comment devient-on chirurgien plasticien ?

Actuellement, le titre de chirurgien plasticien est reconnu par un diplôme national. Ce diplôme est remis après six années de médecine générale dans une faculté de médecine suivie d’un internat de chirurgie de cinq ans. Deux années post-internat sont nécessaires afin d’obtenir le diplôme du DESC (Diplôme d’Etude Spécialisée Complémentaire) de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.

Dans quel établissement doit-on se faire poser des prothèses mammaires ?

La pose de prothèses mammaires est un acte de chirurgie. Les établissements ayant l’autorisation de réaliser ces actes de chirurgie esthétique sont ceux ayant reçu une accréditation en esthétique. Pour une sécurité maximale, choisissez uniquement des cliniques accréditées.

Qu’est-ce qu’une accréditation ?

Après une procédure de certification de l’établissement de santé, l’accréditation est donnée à la clinique. La HAS (Haute Autorité de Santé) organise la visite de l’établissement pour observer son organisation et discuter avec son personnel des résultats d’autoévaluation. Cette visite est réalisée par une équipe d’experts visiteurs (médecins, directeurs, soignants) formée par la HAS.

Toutes les cliniques sont-elles accréditées pour l’esthétique ?

Non, toutes les cliniques n’ont pas l’accréditation pour la chirurgie esthétique. Cette accréditation est uniquement donnée aux cliniques qui en font la demande et qui se soumettent à un cahier des charges spécifique relatif à la chirurgie esthétique.

À partir de quel âge peut-on envisager la mise en place de prothèses mammaires ?

Légalement à partir de 16 ans, avec une autorisation obligatoire du responsable légal (parents, tuteur). À partir de 16 -18 ans, au moment de la stabilité du développement mammaire. La patiente doit également être suffisamment stable psychologiquement pour pouvoir envisager l’opération (raison pour laquelle je pense que l’intervention sur patiente mineure peut être réservée à certaines équipes bien spécifiques). Pour les patientes mineures, une autorisation des parents ou du tuteur légal est obligatoire.

Existe t-il un autre moyen que l’intervention chirurgicale pour ma poitrine ?

Non, en dehors de la chirurgie esthétique il n’existe encore aucune autre forme de traitement (crèmes, hormones, massages ou exercices physiques) qui permettra d’augmenter le volume des seins de façon permanente.

Qu’est ce qu’une prothèse mammaire ?

Une prothèse mammaire, également appelée implant mammaire, est composée de 2 éléments: une enveloppe et un produit de remplissage. L’enveloppe, est toujours constituée de silicone élastique (élastomère de silicone), peut être lisse ou texturée. Le produit de remplissage peut être du sérum physiologique ou du gel de silicone. Celles-ci peuvent avoir une cohésivité différente. Les prothèses en sérum physiologique peuvent être, soit gonflables, soit pré-remplies. On définit le volume de la prothèse en millilitres ou en grammes.

Quelles sont les différentes formes de prothèses ?

Il existe des prothèses rondes, anatomiques et asymétriques. Les prothèses rondes peuvent être à la fois remplies de sérum physiologique ou de gel de silicone. En revanche, les prothèses anatomiques (en forme de goutte d’eau) ne sont actuellement qu’en gel de silicone. Les prothèses asymétriques sont adaptées pour les seins droit et gauche avec une certaine courbure.

Comment choisi-t-on le volume et la forme des prothèses ?

Le choix s’effectue après un examen clinique qui permet d’évaluer la largeur du thorax, la hauteur du sein et la taille de l’aréole. Après avoir compris la demande de la patiente, le volume et la forme seront choisies. La patiente ne peut pas choisir seule la forme et le volume définitifs. Le bon choix du volume et de la forme conditionne le degré de satisfaction. Tout est décidé en pré-opératoire, après une compréhension parfaite et une prise en compte par le chirurgien du désir de la patiente et de ses conditions anatomiques. Pour cette raison, l’entretien avec celle-ci est un élément essentiel.

Quels sont les avantages et les inconvénients des prothèses en silicone ?

Les prothèses en silicone ont l’avantage de diminuer le risque de plis et de dégonflement. Aussi, leur consistance est proche de celle de la glande mammaire. Un inconvénient est tout de même à noter: en cas de rupture de l’enveloppe, il faudra retirer la prothèse dans les mois qui suivent car le produit de remplissage n’est pas résorbable.

Quels sont les avantages et les inconvénients des prothèses en serum physiologique ?

Concernant les avantages, en cas de rupture de l’enveloppe, le sérum physiologique est absorbé par l’organisme et il n’y a pas d’urgence pour retirer la prothèse. Pour ce qui est des inconvénients, il existe un risqué de plis et de dégonflement plus important que pour les prothèses en silicone.

Quels sont les avantages et les inconvénients des prothèses anatomiques ?

Les prothèses anatomiques ont l’avantage de donner un aspect plus naturel pour les patientes qui le désirent. Cependant, il existe un risque supplémentaire de rotation pour les prothèses anatomiques que pour les prothèses rondes.

À qui s’adresse la mise en place des prothèses anatomiques ?

En chirurgie esthétique, ces implants sont proposes aux patientes qui désirent un résultat plus naturel, moins agressif. Ces prothèses sont également beaucoup utilisées dans le cadre de la chirurgie reconstructive du sein.

Quelles sont les différences entre les prothèses rondes et les prostheses anatomiques ?

Les prothèses rondes sont les premières mises en place sur le marché. La projection (le bombement en avant de la prothèse) dépend du volume de la prothèse et il existe différents profils (projection, profil plat, profil bas, profil haut). En ce qui concerne les prothèses anatomiques, il existe ces mêmes types de profils mais celles-ci sont déclinées en plusieurs rapports longueur/largeur. Ces prothèses anatomiques en forme de goutte d’eau sont « des prothèses sur mesure », plus adaptées pour un résultat naturel.

Quelle est la durée de vie des prothèses mammaires ?

En théorie, la durée de vie des prothèses mammaires n’est pas limitée. Le changement de prothèses n’est pas une obligation. En l’absence de complication, la patiente peut conserver l’implant autant qu’elle le désire. Toutefois, il est important de savoir qu’une femme porteuse de prothèses mammaires risque d’avoir recours à une intervention complémentaire de remplacement au cours de sa vie.

Quand doit-on changer ses prostheses mammaires ?

Uniquement si la patiente désire changer le volume de la prothèse ou s’il y a des complications à court, moyen ou long terme, ou encore si le résultat esthétique n’est pas satisfaisant. Il faut savoir qu’à cause du poids supplémentaire du sein, celui-ci va ptôser (tomber) plus rapidement. De ce fait, une patiente désireuse d’une augmentation mammaire et soucieuse de son image aura tendance à se faire opérer dans les dizaines d’années qui suivent pour une cure de ptôse et, à cette occasion, le changement de prothèse sera réalisé, sans que ce soit pour autant une obligation.

Quelles sont les complications possibles à la suite de la mise en place de prothèses ?

À la suite d’une opération, quelle qu’elle soit, il peut survenir certaines complications, les unes inhérentes à l’acte médical et/ou anesthésique, les autres spécifiques à l’augmentation mammaire.

Les bonnes pratiques de sécurité limitent les risqué graves, mais ne les suppriment pas pour autant.

Certains risques, heureusement exceptionnels, peuvent être imprévisibles et mettre en jeu le pronostic vital ou fonctionnel de la patiente (embolie, paralysie, septicémie…).

L’anesthésie comporte ses propres complications qui seront expliquées lors de l’entretien avec le médecin anesthésiste.

Les risques de l’intervention

Même si les suites opératoires sont le plus souvent simples, les omplications éventuelles liées à la mise en place d’implants mammaires sont à connaître. Cette liste décrit les complications les plus courantes et n’est pas exhaustive.

L’hématome
Le saignement post-opératoire est quasi systématique et entraîne des ecchymoses (bleus) sur la peau pendant une à deux semaines. Il peut provoquer un hématome qui se traduit par un gonflement et une tension douloureuse. Il est parfois nécessaire de réintervenir pour évacuer l’hématome et contrôler la cause de celui-ci. En cas de saignement important, une transfusion sanguine peut s’avérer nécessaire.

L’altération de la sensibilité du mamelon
Elle est presque systématique, mais progressivement récupérée en quelques mois.

L’évolution défavorable des cicatrices
Il est normal que la cicatrice s’épaississe et rougisse les premiers mois. Cet aspect, lié à la reaction inflammatoire de toute cicatrisation, met douze à dix-huit mois à s’améliorer et à se stabiliser. Il arrive que la cicatrice aie une evolution anormale (épaississement ou boursouflure) persistant au-delà d’un an. Il s’agit de cicatrice hypertrophique, voire chéloïde (plus fréquente sur les peaux noires). Celle-ci peut survenir de façon imprévisible et peut nécessiter un traitement particulier. Il est important de savoir qu’en général les cicatrices s’estompent et deviennent peu visibles, même si elles ne disparaissent pas.

L’infection
Elle est heureusement rare. Dans ce cas elle nécessitera probablement le retrait de la prothèse.

Les risques spécifiques aux implants mammaires

La formation de plis ou aspect de « vagues »
Il arrive que le pli de l’enveloppe de l’implant ait un aspect de « vagues » palpables ou visible dans les parties supérieures du sein. En effet, pour rester souple, la prothèse n’est jamais remplie sous tension. Cette situation est le plus souvent constatée lorsque que le revêtement cutané et glandulaire initial est faible.

La contracture capsulaire et coque fibreuse
Tout implant peut générer la formation d’une capsule fibreuse. Cette membrane fibreuse se forme dans le but d’isoler un corps étranger de l’organisme et de le protéger. Elle peut s’épaissir ou se rétracter et former ainsi une contracture capsulaire (coque fibreuse autour de l’implant).

Quatre stades de fermeté, de l’aspect normal indétectable, aux formes sévères (sein dur, rond, fixé et parfois douloureux) peuvent être constatés. Une intervention chirurgicale permet de corriger cette déformation.

La rupture et le dégonflement
Il arrive, de manière exceptionnelle, à la suite d’un traumatisme violent ou sans raison, que l’implant se rompe ou se dégonfle. Dans ce cas il est nécessaire de le changer. Il n’y a pas de « durée de vie » des prostheses mammaires, la devise est de ne réintervenir que si les implants posent problème.

Combien de temps après un accouchement peut-on se faire poser des prothèses mammaires ?

Il est habituel de dire qu’il faut attendre entre 6 et 12 mois pour envisager la pose de prothèses mammaires après un accouchement (en l’absence d’allaitement). Au cours de la grossesse, les modifications hormonales sont telles que le volume mammaire se modifie et il est préférable d’attendre une stabilité du volume glandulaire mammaire avant l’implant de prothèses.

L’allaitement est-il possible avec des prothèses mammaires ?

Dans le cas d’une pose de prothèses simple: axillaire (sous les bras), aréolaire (autour du mamelon) ou sous-mammaire (sous les seins), il n’y a aucun problème pour allaiter car l’intervention ne coupe pas les canaux entre la glande et le mamelon. En revanche, dans le cas d’une pose de prostheses avec une grande cicatrice (plastie prothèse avec cicatrices en T inversé), l’allaitement est déconseillé car la glande sera coupée.

Combien de consultations sont nécessaires avant l’intervention ?

En général, deux consultations sont necessaries avant l’intervention. La première consultation permet une première prise de contact entre la patiente et son chirurgien.

L’objectif principal est de savoir si l’indication opératoire pour laquelle la patiente consulte est bonne. Il appartient au chirurgien d’apporter à sa patiente l’information la plus complète possible sur l’acte chirurgical.

Le chirurgien explique les modalités de l’intervention, la durée d’hospitalisation, la situation des cicatrices, le type d’anesthésie, les suites opératoires et les complications possibles, meme exceptionnelles. La patiente reçoit à sa consultation une feuille d’information, un devis et un consentement éclairé mutuel.

Un grand nombre d’informations est donné, raison pour laquelle une seconde consultation est souvent nécessaire.

Cette deuxième consultation a lieu après un délai de réflexion de la patiente et une relecture de l’information donnée par le chirurgien. La patiente décidée, motivée, a souvent des questions supplémentaires.

Le chirurgien réexplique alors toutes les modalities d’intervention, répond à toutes les questions de la patiente et peut envisager une date opératoire.

Le délai de réflexion de 15 jours est-il obligatoire ?

Oui. En France, c’est une obligation légale entre la première consultation et l’intervention. Une quinzaine de jours est le minimum nécessaire pour ne pas prendre de décision hâtive. Cette chirurgie est une réelle intervention et ne doit en aucun cas être considérée comme un geste banal.

Qu’est ce que le consentement éclairé mutuel ?

Le consentement éclairé est un papier qui vous est remis lors de la consultation avec votre chirurgien. Ce document a pour but d’attester que vous avez bien reçu avant votre intervention une information claire sur les complications possibles. Ce document n’est en aucune façon une décharge en cas de complication. C’est un document médico-légal et juridique qui atteste que votre chirurgien, lors de la consultation, vous a donné toutes les informations nécessaires à votre prise de décision et que vous avez compris tous ces éléments. Ce document devra être remis à votre chirurgien ou à la clinique avant l’intervention, signé et daté, de façon manuscrite par vous ou le représentant legal en cas de patient mineur.

Qu’est que le devis ?

La Loi du 4 mars 2002 avec décret d’application du 11 juillet 2005 impose un devis pour toute operation chirurgicale. Ceci permet aux patients de connaître en pré-opératoire les frais qu’ils auront à payer au chirurgien, à l’anesthésiste, à la clinique et le tariff des frais inhérents à l’acte. Ce papier doit être signé à la fois par votre chirurgien et par le patient après 15 jours de réflexion (délai légal). C’est une sécurité à la fois pour le chirurgien et pour le patient qui signent un contrat.

Quel est le délai minimum legal entre le rendez-vous d’anesthésie et l’intervention ?

Un délai minimum de 48 heures entre le rendezvous d’anesthésie et l’intervention est obligatoire. Mais il vous sera le plus souvent demandé de voir l’anesthésiste bien avant, de telle sorte qu’en cas de bilan complémentaire, celui-ci ne soit pas realize dans l’urgence.

Peut-on se faire opérer le lendemain de la consultation ?

Non, en chirurgie esthétique ce serait totalement illégal. Il existe un délai légal de 48 heures entre la consultation d’anesthésie et l’intervention, et également un délai obligatoire entre la remise du devis par le chirurgien et l’intervention qui est de 15 jours.

Une échographie et/ou une mammographie sont-elles necessaries avant d’envisager l’intervention ?

Il est habituel de faire réaliser au minimum une mammographie pré-opératoire pour la plupart des patientes désireuses d’implants mammaires. Si ces examens ont déjà été réalisés dans les 12 mois qui précèdent, le compte-rendu devra être adressé au chirurgien.

Quel bilan pré-opératoire est nécessaire ?

Un bilan biologique standard est le plus souvent réalisé (une prise de sang dans un laboratoire d’analyses biologiques).

Une anesthésie générale est-elle systématique ?

Elle est systématique la plupart du temps. Bien que la pose d’implants mammaires sous anesthésie locale potentialisée soit réalisable (implant mammaire pré-pectoral et de petit volume). Cependant, le confort de la patiente et les modalities de l’anesthésie font que l’anesthésie générale estn quasiment systématique à ce jour.

Quelle est la durée de l’intervention ?

L’intervention dure entre 45 minutes et 2 heures, selon la nécessité d’un geste complémentaire associé. En fin d’intervention, un passage en salle de réveil pendant 1 à 2 heures est obligatoire.

Quelle est la durée de l’hospitalisation ?

L’hospitalisation est d’une nuit, mais il est possible, dans certains cas, de réaliser l’intervention en ambulatoire (c’est-à-dire que l’entrée et la sortie se font le jour même).

Quelle est la période de l’année à éviter pour réaliser l’intervention ?

Il n’y a pas de période particulière à éviter. Cependant, si vous envisagez des congés au soleil et que vous comptez vous baigner, évitez l’intervention dans les deux mois qui précèdent.

Peut-on se faire opérer à tout moment du cycle menstruel ?

Oui, quelle que soit la voie d’abord et quel que soit le type de prothèse, il n’y a pas d’obligation chirurgicale d’opérer en début ou fin de cycle. Pour votre confort personnel, évitez simplement la période des règles.

Dans quelle position est-on opérée ?

La patiente est opérée en position semi assise, voire, dans certains cas en décubitus dorsal (position allongée). Les bras peuvent être mis dans trois positions différentes: en croix, le long du corps ou croisés avec les mains sur les cuisses.

Qu’est-ce que la salle de réveil ?

C’est un lieu situé à proximité du bloc opératoire où la patiente est installée après son opération. L’équipe d’anesthésie vous y apporte toute l’attention et les soins nécessaires à un réveil le plus agréable possible.

Combien de temps reste-t-on en salle de réveil ?

Le temps que vous passez en salle de réveil depend du type d’anesthésie et du type de chirurgie. Le temps moyen passé en salle de réveil après une anesthésie générale pour de la chirurgie esthétique est de 1 à 2 heures.

Où sont situées les incisions ?

La technique principale montre 3 types d’incisions pour la pose d’implants mammaires :

  • l’incision axillaire, c’est-à-dire dans le creux axillaire (au niveau de l’aisselle)
  • l’incision hémi-aréolaire inférieure (incision en forme de demi-cercle à la partie inférieure de l’aréole)
  • l’incision sous-mammaire (incision dans le sillon sous-mammaire)
La décision de la place de la cicatrice est decide par le chirurgien et sa patiente. Outre le désir de la patiente, les conditions locales ainsi que le volume et la forme de l’implant conditionnent le type d’incision possible.

Quels sont les avantages et les inconvénients des incisions axillaires ?

L’incision axillaire a l’avantage d’être située à distance du sein dans une région peu visible. Cependant, celle-ci a l’inconvénient d’être visible si la patiente porte des débardeurs, mais surtout comporte un risque de « remontée » de la prothèse chez les patientes musclées.

Quels sont les avantages et les inconvénients des incisions hémiaréolaires inférieures ?

L’avantage est une visibilité parfaite pour le chirurgien et une cicatrice peu visible avec le temps. L’inconvénient majeur est la taille de l’implant qui est limitée par la taille de l’aréole.

Quels sont les avantages et les inconvénients des incisions sousmammaires ?

L’avantage de cette voie est d’abord la possibilité de mettre tous les volumes possibles par celle-ci. La visibilité pour le chirurgien est parfaite. L’inconvénient majeur est la longueur de cette cicatrice et la visibilité de celle-ci en position allongée.

Quels sont les autres incisions possibles ?

Elles s’ajoutent aux trois types d’incisions vues précédemment :

  • l ’incision péri-aréolaire, c’est-à-dire, sur le pourtour de l’aréole
  • l’incision en T inversé, c’est-à-dire, une incision sur le pourtour de l’aréole, une incision verticale et une incision horizontale dans le sillon sous-mammaire
Ces deux incisions sont utilisées en cas de ptôse mammaire associée. Si le degré de ptôse est peu important, la pose de prothèses mammaires peut être réalisée par une technique simple (incision axillaire, incision hémi-aréolaire, incision sous-mammaire). En revanche, en cas de ptôse importante, une incision péri-aréolaire ou en T inversé est nécessaire.

Quels sont les avantages et les inconvénients de l’incision périaréolaire ?

L’incision péri-aréolaire permet la pose d’implants et la cure de ptôse sans cicatrice verticale et horizontale. Cette technique majeure permet d’augmenter le volume mammaire et de corriger la ptôse pour une dimension cicatricielle mineure. L’inconvénient majeur est que cette cicatrice a tendance à s’élargir avec le temps.

Quels sont les avantages et inconvénients de l’incision en T inversé ?

L’avantage de cette technique est la possibilité d’augmenter le volume mammaire en cas de ptôse importante. L’inconvénient majeur est une dimension cicatricielle importante. Cette cicatrice sera malgré tout, toujours visible, même si elle s’estompera avec le temps.

Est t-il possible de mettre en place des prothèses par voie ombilicale ?

La mise en place de prothèses par voie ombilicale est possible mais rarement utilisée en France et ne concerne que les prothèses en sérum gonflable.

Utilise-t-on des anesthésiques locaux au niveau des incisions avant de poser les prothèses ?

Oui, certains produits sont parfois utilisés au niveau des incisions et de la glande mammaire afin de limiter le risque de saignement per-opératoire et diminuer la douleur localement.

Où est située la prothèse ?

Il existe deux possibilités :

  • la prothèse peut être placée devant le muscle grand pectoral (pré-musculaire ou rétroglandulaire)
  • la prothèse peut être placée derrière le muscle grand pectoral (rétro-musculaire)

Quels sont les avantages et les inconvénients des prothèses mises devant le muscle ?

Les prothèses mises devant le muscle ont l’avantage d’être peu douloureuses. Elles ont l’inconvénient d’apporter une charge cutanée plus importante et donc de ptôser plus rapidement.

Quels sont les avantages et les inconvénients des prothèses mises derrière le muscle ?

Les prothèses mises derrière le muscle ont l’avantage d’être recouvertes par celui-ci (ou du moins une grande partie de la prothèse est recouverte par le muscle). Ainsi, le muscle offre une protection, ce qui est un avantage certain pour les patientes n’ayant pas du tout de glande mammaire et pour lesquelles les prothèses seraient trop visibles. L’inconvénient est le risque de douleurs postopératoires plus importantes.

La patiente a-t-elle le choix entre les prothèses mises en place devant ou derrière le muscle ?

En fait, ce sont les conditions techniques comme le degré de ptôse et le volume initial qui conditionnent la position de la prothèse.

Est-il nécessaire d’utiliser un système de drainage (REDON) ?

Non. Le drain de Redon est un dispositif qui récupère le sang et évite l’hématome. Il est néanmoins utilize de façon quasi systématique afin d’éliminer tout risque d’hématome. Il en diminue le risque mais ne l’élimine pas. Dans un certain nombre de cas, le drain de Redon n’est pas nécessaire.

Le drain est habituellement retiré le lendemain de l’intervention, voir le surlendemain. Celui-ci est retiré en fonction du volume de sang récupéré dans le flacon.

Peut-on utiliser un anesthésique local au niveau de la loge de la prothèse pour diminuer la douleur après l’intervention ?

Oui, dans certains cas des produits anesthésiques sont mis en place autour de la prothèse afin de diminuer la douleur.

Quel type de fil utilise-t-on pour la suture ?

En profondeur, des fils résorbables sont utilisés, en revanche au niveau cutané, l’utilisation de Le principe de la résorption des fils est l’inflammation par le tissu vivant humain. De ce fait, certains chirurgiens préfèrent utiliser du fil non résorbable pour la suture cutanée. En cas de suture circulaire, peri-aréolaire, il est laissé quelquefois un fil non résorbable en profondeur.

Quel type de pansement a-t-on à la sortie du bloc opératoire ?

La plupart du temps, un pansement modelant est mis en place. Certains chirurgiens mettent également en place un soutien-gorge dès la fin de l’intervention.

Quand a lieu la réalisation du premier pansement ?

Il est réalisé le plus souvent le lendemain matin de l’intervention par le chirurgien ou son assistante.

Quel type de pansement a-t-on à la sortie de la Clinique ?

Un pansement simple au niveau des incisions est le plus souvent utilisé. Le soutien gorge est également mis en place. Le role du soutien gorge est de maintenir en place les deux prothèses afin que celles-ci ne se déplacent pas pendant la période de cicatrisation.

Existe t-il un soutien-gorge spécifique ?

Oui, un soutien-gorge de sport (soutien-gorge sans armature) est souvent prescrit. La durée du port est différente d’un chirurgien à l’autre, mais souvent il est demandé de le porter pendant un mois jour et nuit.

Quels sont les pansements nécessaires après l’intervention ?

Habituellement, des pansements simples sont nécessaires. Après avoir pris une douche, la patiente doit sécher les cicatrices et appliquer une compresse ou un pansement simple pendant une huitaine de jours.

Qui fait le pansement ?

Le plus souvent la patiente peut réaliser elle-même son pansement.

A-t-on mal après l’intervention ?

Il est possible durant les premières 48 heures d’avoir des douleurs après la pose d’implants mammaires. Ces douleurs sont plus importantes quand la prothèse est placée derrière le muscle grand pectoral. Celleci est associée à une forte sensation de tension au niveau des seins.

Des médicaments sont-ils prescrits à la sortie de la clinique ?

Oui, un traitement antalgique est donné à la patiente. Ce traitement est à prendre de façon systématique après l’intervention pendant une petite huitaine de jours. Cette prescription est faite hors nomenclature, aucun remboursement à l’Assurance Maladie ne pourra être demandé.

A-t-on des douleurs dorsales ?

La patiente pourra être opérée soit en position allongée, soit semi-assise. De ce fait, il peut y avoir des douleurs dorsales après l’opération.

Y a-t-il une diminution de la sensibilité du mamelon après l’intervention ?

Oui, la sensibilité diminue fréquemment du fait de la mise en place de prothèses, et ce indépendamment de l’incision. Cette sensibilité réapparaît au bout de quelques mois.

Y a-t-il des mouvements contreindiqués après l’intervention ?

Il est déconseillé de lever les bras en l’air totalement et de soulever des charges lourdes.

Y a-t-il des mouvements difficiles à réaliser après l’intervention ?

Il est difficile de lever les bras, cette gêne diminue au fil des jours.

Faut-il réaliser des massages des cicatrices et à partir de quand ?

Oui, pour avoir une cicatrice plus fine et plus souple, des massages sont réalisables à partir de la 3ème semaine de façon quotidienne avec une crème hydratante.

À partir de quand peut-on prendre une douche ?

Cela dépend du chirurgien mais, à priori, dès le lendemain matin, la patiente peut prendre une douche même s’il a été posé des Stéristrips sur la cicatrice. Pour un bain, il est préférable d’attendre 1 mois.

À partir de quand peut-on juger du résultat esthétique ?

Il faut attendre un à deux mois pour juger du résultat esthétique de l’opération. Le résultat ne sera définitif qu’au 12e mois.

À partir de quand l’oedème disparaît-il ?

L’oedème diminue progressivement en un à deux mois.

Les cicatrices sont-elles visibles ?

Les cicatrices, selon l’intervention, peuvent se limiter à une simple ligne sous-mammaire, péri-aréolaire ou axillaire. Elles s’atténuent progressivement au cours des six à douze mois suivants. Elles sont discrètes et faciles à cacher. Avec le temps, elles deviennent de moins en moins visibles.

Les techniques chirurgicales peuvent-elles rendre des cicatrices totalement invisibles ?

Non. Une cicatrice ne sera jamais totalement invisible: elle peut être discrète et fine. Un des rôles de la chirurgie esthétique est de render les cicatrices les plus discrètes possibles.

Quand peut-on pratiquer le «monokini» ?

Après cicatrisation complète, c’est-à-dire après 6 à 12 mois, il est possible d’exposer la cicatrice au soleil. En revanche, il est préférable, en cas d’exposition au soleil, de protéger les cicatrices avec une crème écran total.

Après la sortie de la clinique, à quelle fréquence doivent s’effectuer les consultations post-opératoires ?

Habituellement, il est raisonnable de revoir la patiente quelques jours après l’intervention, puis 2 à 3 fois dans les mois qui suivent l’intervention.

Quelle est la durée de convalescence ?

Elle dure en général une semaine après l’intervention. La pose de prothèses mammaires n’étant pas prise en charge par la Sécurité Sociale, il est nécessaire de prendre ses dispositions pour ne pas aller travailler pendant une huitaine de jours.

Aurais-je droit à un arrêt de travail ?

Non, aucun arrêt de travail ne pourra être deliver car c’est une chirurgie esthétique.

Quelle est la durée de la dispense de sport ?

La dispense de sport est de 1 à 2 mois.

Quels sont les cas où la pose de prothèses mammaires peut être prise en charge par la Sécurité sociale ?

Lors de la dernière version de la CCAM (version 17 du 19/10/2009) la pose de prothèses mammaires peut être prise en charge, après accord préalable de la Sécurité Sociale, dans les cas suivants :

Les risques de cancer du sein sontil accrus avec la pose de prostheses mammaires ?

Cette réponse fait l’unanimité du corps médical, il n’y a aucun risque supplémentaire de cancer du sein chez les patientes porteuses d’implants mammaires.

La surveillance du cancer du sein par mammographie est-elle plus difficile avec des prothèses ?

Non, la réalisation de mammographie numérisée ne change rien à l’interprétation de cet examen.

Est-ce dangereux en cas de rupture d’implant mammaire en silicone ?

Pour les prothèses récentes qui sont en gel de silicone cohésif, il y a peu de risque. Mais le retrait de la prothèse est nécessaire pour les prostheses anciennes qui étaient faites à partir de silicone en gel, avec un risque de siliconome (migration de silicone dans les tissus avoisinants pour qui require le retrait de la prothèse rapidement).

En cas de rupture d’implant, quelle attitude doit-on avoir ?

Que la prothèse soit mise devant ou derrière le muscle, qu’elle soit en gel de silicone ou en sérum physiologique, le changement de la prothèse est nécessaire.

Existe t-il un risque de rejet des prothèses mammaires ?

Le corps crée autour des prothèses une fine membrane, une « capsule », qui n’est habituellement pas détectable à la vue ou au toucher. C’est à l’intérieur de ces capsules que les prothèses resteront indéfiniment. Si cette capsule deviant trop importante, alors on parle de coque: on peut considérer que le rejet est la formation de cette « coque ».

Quels sont les risques interventionnels à long terme ?

À long terme, le risque principal est la coque.

Que sont les coques fibreuses ou contractures capsulaires ?

Les coques sont des complications rares de la pose de prothèses mammaires. Ces complications s'étendent sur 4 stades, allant d'une simple asymétrie mammaire (stade I) à des douleurs et des modifications de forme de la prothèse (stade IV).

Les prothèses mammaires peuventelles déclencher des maladies autoimmunes ?

Non, il a été prouvé scientifiquement que les prothèses mammaires ne déclenchent pas de maladies auto-immunes. Une maladie auto-immune est due à une hyperactivité du système immunitaire à l’encontre de substance ou de tissu qui sont normalement présents dans l’organisme.

Peut-on après l’intervention, ressentir des douleurs au toucher ?

Il existe des douleurs au toucher pendant quelques semaines après l’intervention. Ceci est principalement lié dans un premier temps aux ecchymoses, puis dans un second temps à l’appréhension d’avoir mal, avec un contact au toucher parfois hypersensible.

Le sein avec une prothèse peut-il perdre de sa tonicité avec le temps ?

Tout sein ayant une prothèse mammaire évolue. Un sein plus lourd aura tendance à ptôser plus facilement. De plus, avec les années, la tonicité et l’élasticité de la peau est différente. L’ensemble de ces deux éléments fait qu’un sein avec une prothèse perd de sa tonicité.

Quel est le coût de l’intervention ?

La pose de prothèses mammaires esthétiques a un coût global en France qui varie en fonction de différents éléments. Le coût de l’intervention englobe les frais du chirurgien, de l’anesthésiste, les frais de bloc opératoire, d’hospitalisation et les frais de prothèses. Le prix dépend également des différents critères: le lieu d’intervention, le type de prothèses, la durée d’hospitalisation et le chirurgien.

À la ménopause que se passe-t-il ?

Au moment de la ménopause, les modifications hormonales vont influer à la fois sur le volume glandulaire et la qualité cutanée.

La prothèse peut-elle se déformer avec l’allaitement ou un tire-lait ?

La prothèse mammaire n’est pas déformée par l’allaitement ou le tire-lait, ces deux éléments modifient le volume glandulaire présent devant la prothèse.

Y a-t-il souvent des asymétries ?

Il est courant d’avoir une asymétrie de volume, de forme de la plaque mamelonnaire ou du sillon sousmammaire avant l’intervention. Le fait de poser des prothèses mammaires va corriger les asymétries de volume ou de hauteur du sillon sous-mammaire. En revanche, les asymétries de position de la plaque mamelonnaire après la pose d’implants mammaires peuvent être corrigées, ce qui nécessitera des cicatrices supplémentaires.

Faut-il avoir recours à un soutien psychologique pré ou post-opératoire ?

Dans les cas classiques d’hypotrophie mammaire nécessitant la pose de prothèse, un soutien psychologique n’est pas systématique. Le médecin juge au cas par cas si un soutien est nécessaire.

Pourquoi les prothèses mammaires actuellement disponibles en France sontelles plus sûres qu’auparavant ?

Les technologies ont permis des modifications de la qualité des prothèses. Cette évolution, aussi bien de l’enveloppe de la prothèse que de son contenu, a permis une diminution du risque de fuite du gel de silicone et de coque fibreuse.

À partir de quand peut-on rependre une activité sexuelle ?

Dès lors que les douleurs et l’appréhension ont disparu, c’est-à-dire une dizaine de jours. Il n’y a pas de délai précis avant la reprise d’une activité sexuelle.

Pourrai-je pratiquer tous les sports ?

Après la période post-opératoire où il est conseillé de ne pas faire de sport pendant un mois, il pourra être repris de façon progressive. Certains sports comme les sports de combat, la musculation, nécessitent un délai supplémentaire, mais pourront être pratiqués.

Ne suis-je pas trop âgée pour me faire poser des prothèses ?

Il n’y a pas d’âge limite pour la pose de prostheses mammaires. Seul l’anesthésiste jugera, à la vue des antécédents, de l’autorisation ou pas d’une anesthésie générale pour cette intervention.

Peut-on, par la suite supprimer les prothèses et ne plus en remettre ?

Il est tout à fait possible de supprimer les prostheses mises en place. Dans ce cas, en fonction du volume de la prothèse retirée et de la ptôse qui en résulte, un geste complémentaire peut être nécessaire.

Que se passe-t-il si je maigris ou grossis ?

Les modifications de poids agissent sur la graisse présente autour de la prothèse. Toute modification de poids modifiera le volume mammaire global.

Y a-t-il un risque à prendre l’avion avec des prothèses mammaires ?

Il n’y a aucun risque à prendre l’avion.

Y a-t-il un risque de transfusion après la pose d’implants mammaires ?

Le risque de saignement est très faible. La nécessité d’une transfusion reste possible mais exceptionnelle.

Puis-je envisager une grossesse ?

Oui, toute grossesse est envisageable avec la pose de prothèses mammaires. Les effets hormonaux agiront sur la glande mammaire qui a une modification esthétique également. Mais du point de vue médical, il n’y a aucune contre-indication chez les patients porteuses de prothèses mammaires.

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